Ce billet ne restera pas le dernier de ma “plume”, il n’empêche que je quitte la société et par la même mes fonctions de délégué du personnel. Je ne vous abandonne pas au milieu du gué, le suppléant qui, déjà, dévolu sa mission au chs-ct cumulera les deux fonctions. Pourquoi je pars, les propositions de la société qui “récupère” nos sites ont abordé plusieurs aspects, résumé en ces quelques lignes : assurances sur la progression du coefficient, la reconnaissance du travail, la planification régulière, le salaire motivant, l’ambiance qui m’a semblé “cool-relax” et bien entendu l’intérêt de la fonction que je vais occuper. J’ai été surpris par la structure légère de cette société, peu d’administratif et d’exploitation. Voilà, à bientôt sur ces pages
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Brin de bonheur.
Profits & Co.
Nous avons décidé de reproduire un article paru dans le journal Le Monde Diplomatique, s’inspirant largement d’une étude de la CGT. Nous n’y apporterons pas de propos, nous vous le livrons en l’état.
http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2007-03-14-Dividendes-en-hausse
La valise diplomatique.
mercredi 14 mars 2007
Dividendes en hausse, salaires en baisse.
Ce qui pouvait apparaître comme la vulgate marxiste des années 1960 — les détenteurs du capital s’enrichissent sur le dos de ceux qui n’ont que leur force de travail à vendre — est désormais clairement lisible dans les comptes des multinationales. Selon les estimations de Factset, les profits des 40 plus grosses sociétés françaises (celles du CAC 40) ont atteint le niveau record de 96,3 milliards d’euros en 2006. En 2005, ils se sont élevés à 85 milliards. Ce qui représente une hausse de 11,3 % en un an. Inutile de préciser que les salaires, eux, n’ont pas connu une telle progression. Pas plus que l’emploi dans ces groupes (Le Monde diplomatique publiera dans son numéro d’avril, en vente à partir du 29 mars, une enquête sur les bas salaires en France et en Europe). Il n’est donc pas étonnant que les profits grimpent cinq fois plus vite que la production de richesses (2 % de croissance en 2006).
Mais l’argent accumulé, qui ne sert pas aux besoins collectifs des salariés, n’est pas davantage utilisé pour moderniser l’appareil productif, ni pour relever le niveau de la recherche privée, notoirement insuffisant en France et en Europe. Il va directement dans le portefeuille des actionnaires. Les dividendes versés devraient atteindre quelque 38 milliards d’euros, selon les estimations des spécialistes (les comptes sont clos fin mars). Soit une augmentation de 20 % sur l’exercice 2005. Déjà, entre 1999 et 2005, les dividendes versés par les entreprises du CAC 40 avaient effectué un bond de 71,4 % (passant de 14 à 24 milliards d’euros). Durant la même période, leurs investissements ont dégringolé de 35,8 % (de 120 à 77 milliards d’euros).
Ce choix de gestion des multinationales a contaminé l’ensemble des entreprises. En 2005, selon les comptes nationaux publiés par l’Institut national des études statistiques (Insee), les dividendes offerts aux actionnaires dans l’ensemble des entreprises non financières (hors banques et assurances) en France représentent 16 % des richesses produites (valeur ajoutée). Et, selon l’économiste Nasser Mansouri-Guilani, qui travaille à partir des données de la comptabilité nationale, « pour chaque euro investi, 75 centimes vont aux actionnaires (1) ».
A noter que ces dividendes représentent évidemment, au même titre que les salaires, un coût pour l’entreprise, et participent donc très directement à la formation des prix. On parle beaucoup du prétendu « coût du travail » ; et si on s’attaquait enfin au coût du capital ? Le réduire pour accroître les salaires et les emplois qualifiés est l’une des pistes pour dynamiser la croissance sans toucher à la compétitivité…
Martine Bulard
(1) Analyses et documents économiques, n° 104, février 2007, Cahiers de la CGT.
Augmentation (au singulier).
Les clients auront eu droit à leur augmentation de contrat, lorsque nous les attendons. Il semblerait que nos 3% arriveraient pour le 1er avril… de cette année. Sachez que cet accord de revalorisation entre dans la négociation annuelle sur les augmentations de salaire. La CGT ne l’a pas signé pour les raisons invoquées içi :
http://membres.lycos.fr/cgtsecuritas/profile.php?mode=register&agreed=true&sid=e9bbcabedac1d4db5bb4719d3717c590
Prévention et sécurité en France.
Un nouveau projet participatif vient de voir le jour sur l’encyclopédie libre Wikipedia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9vention_et_s%C3%A9curit%C3%A9_en_France
A lire et relire !
Le cri du gardien
Vous pouvez retrouver le Cri du Gardien sur internet : lien. Bonne lecture !
Diligence et far-west.
La branche transport de fonds de notre société change de nom. Elle reprend le nom de l’époque de la ruée vers l’or en Alaska et en Californie en 1852 c’est dire !
Braquage.
Le feu a encore parlé. Hier, un convoyeur a été tué par des malfaiteurs et ses deux collègues blessés. L’attaque a eu lieu à Metz en début d’après-midi. Un arrêt de travail aura lieu le jour de l’enterrement de ce confrère.
Le Rois.
Après la réunion dp, nous avons été invité à la galette des Rois. Nous n’avons pas gagné la fève car nous aurions été Roi.
Roi, j’aurais porté les salaires à 1500 € net, les primes auraient suivies la même courbe, les clients ne pourraient pas dénoncer leur contrat avant 2050. Le C.E. verrait son budget multiplié par…
Et non je ne suis pas Roi, peut-être l’année prochaine ?
Budget du Comité d’Entreprise.
Cette année encore, le bon d’achat est de seulement 30 €. Grosse déception ! C’est bizarre si on se dit que tout ce qui n’augmente pas, recule. Alors ou bien le Comité met de l’argent ailleurs sans trop s’expliquer là-dessus, ou bien la contribution de la direction au CE est trop légère. Nous retenons surtout la deuxième option. Vous allez dire qu’il nous faut comparer avec les autres boites de sécurité et nous nous allons vous dire qu’il faut comparer avec les CE de nos clients. Alors voyons un autre argument : celui des bénéfices réalisés par notre entreprise. Ainsi, voyez-vous dans peu de temps une meilleure répartition des fruits de notre travail ?
(Merci au rédacteur de cet article, il se reconnaitra